«Etre gouverné, c'est être gardé à vue, inspecté, espionné,dirigé, légiféfé,réglementé, parqué, endoctriné, prêché, contrôlé, estimé, apprécié, censuré, commandé, par des être qui n'ont ni titre ni la science, la vertu...

Etre gouverné, c'est être,à chaque opération, à chaque transaction, à chaque mouvement, noté, enregistré, recensé, tarifé, timbré, toisé, coté, cotisé, patenté, licencié, autorisé, apostillé, admonestré, empêché, réformé, redressé, corrigé. C'est, sous prétexte d'utilité publique, et au nom de l'intérêt général, être mis à contibution, exercé, rançonné, exploité, monopolisé,
concussionné, pressuré, mystifié, volé:puis(...),au premier mot de plainte, réprimé, amendé, vilipendié, vexé, traqué, houspillé,assomé, désarmé, garotté, emprisonné, fusillé, mitraillé, jugé, condamné, déporté, sacrifié, vendu, trahi, et pour omble, joué, berné, outragé, déshonoré, voilà le gouvernement, voilà sa justice, voilà sa morale !

Et dire qu'il y a parmi nous des démocrates qui prétendent que le gouvernement a du bon; des socialistes qui soutiennent, au nom de la liberté, de l'égalité et de la fraternité, cette ignominie; des prolétaires qui posent leur canditature à la présidence la République!»

(Proudhon, P-J idée générale de la révolution au XIXe siècle)




«Je ne suis vraiment libre que lorsque tous les être humains qui m'entourent, hommes et femmes, sont également libres, de sorte que plus nombreux sont les personnes libres qui m'entourent et plus profonde et plus large est leur liberté, et plus étendue, plus profonde et plus large devient la mienne.»



«Dieu etl'humanité n'ont basé leur cause sur rien qu'eux-même. je basserai donc ma cause sur Moi: aussi bien que Dieu, je suis la négation de tout le reste, je suis pour moi tout, je suis l'Unique».



«Supposez une société comprenant plusieurs millions d'habitants engagés dans l'agriculture et une grande variété d'industries.(...) Admettez(...) que tous les adultes (...) s'engagent à travailler cinq heure par jour de l'âge de vingt ou vingt-deux ans à celui de quarante-cing ou cinquante ans, et qu'il s'emploient à des occupations au choix, en n'importe quelle branche des travaux humains considérés comme nécessaires.

Une telle société pourrait en retour garantir le bien être à tous ses membres, c'est-à-dire une aissance autrement réelle que celle dont jouit aujourd'hui la bourgeoisie.»


Page précédente Accueil Page suivante

SANG CHAUD

WebmasterEmaildunkeyxiote@reseau.qc.ca